Nous vous présentons sur cette page les formations qui sont programmées régulièrement, au moins chaque année. Pour les enseignant·e·s, la plupart d’entre elles sont disponibles dans les catalogues de formations d’enseignants de l’Institut interréseaux de la Formation Professionnelle Continue (IFPC) et du Conseil de l’Enseignement des Communes et des Provinces (CECP).
Cette liste n’est pas exhaustive, contactez-nous si vous avez une demande spécifique (sur la question des soins de santé, de la gestion du stress ; de la médiation culturelle ; de l’auto-défense intellectuelle ; des ateliers expérimentalistes ; sciences et rapports aux savoirs…).
Chaque été, nous organisons également deux ou trois formations de 3 jours, ouvertes à tout public. Nous les annonçons aux alentours de mars-avril pour les inscriptions sur notre page d’actualités.
Lors de nos formations, nous expérimentons collectivement des dispositifs d’animation et débriefons ensuite de ce que ceux-ci ont produit. Nous visons ainsi à partir des questionnements des participant·e·s, de leur expertise respective. Nos formations sont alimentées des recherches en philosophie actuelles, nous observons avec les participant·e·s comment celles-ci peuvent nourrir leurs pratiques de terrain.
Pour connaître les prochaines formations programmées, consultez nos actualités ou contactez-nous.

Depuis 2014, PhiloCité organise, en partenariat avec l’Université de Liège, un Certificat universitaire en pratiques philosophiques. Ouverte aux titulaires d’un diplôme de 1er cycle de l’enseignement supérieur (ou aux personnes pouvant faire valoir leurs années d’expérience utile via la procédure de Valorisation des Acquis d’Expérience), la formation s’adresse à ceux qui s’intéressent à l’enfance, à l’adolescence et aux possibilités de réflexion des jeunes. Elle s’adresse aussi à ceux qui s’intéressent à l’apprentissage du philosopher, c’est-à-dire à la pratique de la philosophie, aux outils concrets qu’elle propose, plutôt qu’à son histoire. Il s’agit d’une innovation pédagogique qui exige des modifications dans la façon même de concevoir l’apprentissage et le rôle des maîtres. Il faut aiguiser son regard sur le processus de pensée davantage que sur le contenu. La formation vise à assurer la mise en place de discussions véritablement philosophiques en clarifiant les opérations philosophiques (argumenter, problématiser, conceptualiser, etc.) et à professionnaliser l’utilisation de cette pratique.
Il s’agit d’une formation à la fois théorique et pratique de qualité, qui implique autant un travail de recherche qu’un travail de terrain, permettant notamment à des personnes non formées à la philosophie « universitaire » de prendre connaissance de diverses méthodes philosophiques et de les exercer.
Ce certificat est une activité de la Chaire UNESCO consacrée à la pratique de la philosophie avec les enfants
Lieu : Université de Liège, Place du XX août, 7 à 4000 Liège
Durée :
360h sur un an, réparties comme suit: 120h d’enseignement en présentiel et 240h de travail étudiant associées, sans possibilité de fractionnement.
Horaire décalé :
En 2023-2024, les cours ont lieu aux dates suivantes
Évaluation :
Rapport de stage, création d’un dispositif d’animation et travail de méthodologie
Téléchargez la plaquette de présentation pour plus de détails
Inscriptions :
Pour la session 2023-2024, les inscriptions seront ouvertes au 1er juillet 2023. En attendant, les personnes intéressées peuvent écrire à la formation.continue@uliege.be, qui se chargera de vous inscrire dans la liste et qui vous préviendra le moment venu.
Les dossiers sont à retirer auprès de la formation continue : (formation.continue@uliege.be).
Les droits d’inscription s’élèvent à 500 €. Un tarif préférentiel est pratiqué, sur demande motivée, pour les demandeurs d’emploi et les étudiants.
marc-antoine.gavray[at]ulg.ac.be
alexis.filipucci[at]philocite.eu – 0483 50 43 34

Dans un contexte postcolonial et où la mobilité humaine mondiale ne cessera de s’intensifier, suffit-il de surmonter ses « préjugés » et d’être « tolérant·e » pour considérer l’autre en égal·e et se mettre réellement à penser ensemble ? Seules une interrogation et une refonte des fins et des moyens dont nous disposons, en direction d’une nouvelle conception de ce qui est « universel », peut éviter que « diversité culturelle » reste un mot creux ou un mot de passe pour la production et la reproduction de la violence et de l’inégalité.
Objectifs :

On ne se réveille pas un beau matin fort d’une pensée libre, pas plus qu’on ne l’acquiert au terme d’une formation, pas même une longue formation en philosophie. La pensée est ce qui suppose en permanence un effort. L’enjeu de la formation est de pratiquer cet effort en groupe, en expérimentant différentes manières de le poursuivre issues de l’histoire de la philosophie et de ses pratiques. La formation visera à aiguiser le sens du problème comme nerf de l’activité philosophique et à rendre fécondes les idées divergentes de chacun dans la construction d'une pensée collective ouverte à la variété des manières de penser qui traversent une même culture ou diffèrent d'une culture à l'autre. En particulier, elle s’attachera à réfléchir et à proposer des outils sur les points-limites où il semble qu’« on ne peut plus discuter », particulièrement névralgique, quant aux enjeux démocratiques.
Objectifs :

La formation est guidée par l’esprit qui anime nos ateliers « philo-laboratoire » : se questionner sur le monde, sur notre rapport aux autres et à nous-mêmes. Dans la perspective du PECA, la réflexion collective sera alimentée par des pratiques et des connaissances provenant de la philosophie, des arts, des sciences, des techniques, etc. Quelles que soient l’origine et la discipline des participants aux ateliers philo-laboratoires, il s’agit d’expérimenter au sens où l’entend le philosophe pragmatiste John Dewey : réfléchir à partir d’une situation qui nous affecte, nous trouble, de sorte à en faire quelque chose qui nous met en mouvement, à la mode d’artistes ou d’artisans qui œuvrent au sein d’un même espace-temps sur une recherche commune. Les participants repartiront avec des méthodes d'animation et des exercices spécifiques qui permettent d'exister individuellement au sein d’un groupe et de gagner en estime de soi.
Objectifs :

Cette formation propose d’expérimenter une gamme de dispositifs permettant de faire de la lecture une pratique de transformation de la pensée et de la vie. À l’aide des outils du pragmatisme et de la théorie critique, de l’analyse du discours et de la sémiotique ou encore de l’auto-émancipation ouvrière, il s’agira d’explorer des modalités de lecture dont l’enjeu est moins d’allier le plaisir du divertissement au labeur de l’instruction que d’éprouver et de faire circuler la joie active de l’émancipation.
Objectifs :

Si la philosophie peut et doit être pour tous, c’est au sens où Marx disait qu’elle devrait cesser de contempler le monde pour s’employer à le transformer. Philosopher ne doit plus consister à édifier de beaux systèmes ou à étudier ceux d’illustres « penseurs », mais à travailler sur notre propre pensée pour lui rendre une prise sur le monde là où elle reste spontanément inoffensive.
En un temps où l’urgence est brandie de toute part pour court-circuiter la réflexion, il ne s’agit certainement pas d’opposer l’action à la pensée, mais bien plutôt d’opposer un travail philosophique à la forme idéologique qui coupe quotidiennement la pensée de ce qu’elle peut.
C’est ce que nous vous proposons au cours de cette formation, où l’on déclinera l’expérience du travail philosophique dans trois directions :

Comment parler de ce qu’on voit, et d’abord à quoi bon ? En matière de spectacle, nos sens ne se suffisent-ils pas à eux-mêmes ? Les explications ne risquent-elles pas de nous abrutir ?
Avant tout commentaire, il se pourrait que parler de ce qu’on voit nous permette tout simplement de le voir ensemble.
Cette hypothèse simple entraîne mine de rien une série de conséquences sur les enjeux de la médiation culturelle et les pratiques qui peuvent en découler. PhiloCité propose d’explorer ces implications durant deux journées de travail consécutives alternant apports théoriques et ateliers collectifs.
De la phénoménologie au pragmatisme en passant par la théorie critique, il s’agira de construire un regard philosophique sur les enjeux qu’il peut y avoir à discuter après un spectacle et d’expérimenter ensemble des manières de le faire.

Comment stimuler le goût de la littérature à l’école maternelle et primaire par la discussion philosophique ? La philosophie avec les enfants est une façon de faire vivre la littérature, par une réflexion collective partant de la lecture partagée d’un livre. Les enfants apprennent à apprécier les livres par la discussion avec les autres dans un cadre qui cultive à la fois leur estime d’eux-mêmes et le plaisir de discuter à plusieurs.
La philosophie et la littérature partagent un même moteur : l’étonnement. C’est en s’appuyant sur ce qui étonne, émeut, touche ou fait rire que l’atelier de philosophie permet de stimuler la réflexion que le livre initie. La réflexion philosophique collective nécessite et développe une attention au sens des mots, de l’histoire, de la parole des autres ainsi que de la sienne. Elle permet de stimuler, en retour, le goût de la lecture ; elle augmente le plaisir de trouver dans les livres de quoi alimenter notre questionnement.
La formation mettra en valeur la richesse graphique et intellectuelle de la littérature jeunesse. Les ouvrages traités seront choisis selon un fil thématique et exploités par des ateliers de discussion philosophique et des ateliers d’écriture.
Objectifs :

L’anthropologue français Philippe Descola propose de sortir du dualisme nature/culture pour s’ouvrir à d’autres représentations du monde qui l’organise autrement que dans cette grande opposition. Mais pourquoi importe-t-il de dépasser l’opposition entre la nature et la culture, et de critiquer sa prétendue universalité ? Nous vivons une époque à laquelle – plus que jamais peut-être – il est urgent de repenser notre rapport au monde et aux autres humains.
Les enjeux sont de taille face à la crise environnementale. Comme le dit bien Descola, « nul besoin d’être un grand clerc pour prédire que la question du rapport des humains à la nature sera très probablement la plus cruciale » de notre siècle (Descola, 2011). À l’heure des bouleversements climatiques, du trou dans la couche d’ozone, de l’acidification des mers, de la destruction de la biodiversité, de la disparition des forêts tropicales, y a-t-il encore un sens à regarder la nature comme un domaine séparé de la vie humaine, politique et sociale ?
Notre rapport aux autres humains est aussi en jeu. Dans un monde où la décolonisation reste un enjeu d’actualité, dans un monde fracturé par les inégalités, serons-nous capables d’accepter et de respecter la diversité des hommes, des cultures, des cosmologies ? La question se pose tout particulièrement aux chercheurs et chercheuses : comment construire un savoir qui ne ferait plus de notre ontologie occidentale l’étalon implicite de toute connaissance valide ? Comment la science doit-elle être pour échapper au piège de l’eurocentrisme savant ? On voit bien que la réflexion critique amorcée par l’anthropologie et les science studies vient nouer ensemble science, éthique, problématiques environnementales et rapport à l’altérité. Questionner le dualisme nature/ culture, c’est mettre le doigt sur quelque chose qui, au cœur de la connaissance scientifique moderne, interroge à la fois notre rapport aux autres et à l’environnement.
Les enjeux de ce travail de dépassement conceptuel ont tout avoir avec ce que notre siècle aura sans doute de plus urgent et de plus brûlant à traverser.
Objectifs :

Railler la mode du développement personnel est en passe de devenir une pratique aussi répandue que son objet.
Le succès des manuels de développement personnel témoigne pourtant d’aspirations qu’on aurait tort de négliger : il se pourrait que sous ce nom s’abrite un très ancien désir légitimement partagé par beaucoup d’entre nous, celui de travailler sur soi. D’un tel souci de soi, la philosophie a longtemps eu la charge partout où la conduite de la vie a cherché à s’émanciper des tutelles coutumières et religieuses.
Et si elle a parfois nourri les mythes de l’identité personnelle et de l’accomplissement individuel qu’entretient aujourd’hui l’idéologie du développement personnel, la philosophie n’a pas cessé non plus de déconstruire ces mythes et de faire droit à l’impersonnel sous toutes ses facettes. Elle peut même apparaître à ce titre comme l’une des réponses possibles à ce grand revers dépressif de l’idéologie du développement personnel qu’on a nommé la « fatigue d’être soi ».
Philosopher pour se déprendre de soi ? C’est du moins le pari de cette formation qui, à rebours de ce qu’en retiennent les manuels de développement personnel, propose de puiser dans la philosophie et d’expérimenter collectivement quelques indispensables ressources de « développement impersonnel ».

Cette formation de deux jours questionne les pratiques d’aménagement du territoire et de protection de la nature en vue de les adapter aux enjeux de préservation de la biodiversité et de cohabitation entre humains et non humains..
Qu’est-ce qu’une « bonne pratique » de gestion de la nature ? Comment les actions d’aménagement du territoire et de protection de la nature induisent-elles certaines relations entre les êtres vivants ? Quelles sont les tensions entre les textes de référence (décrets, plans, stratégies…) et les acteurs et actrices de terrain ? Quelles représentations du monde illustrent ces textes et quels sont leurs impacts sur la gestion du territoire ? Que faire, sur le terrain, pour prendre en compte une pluralité de positions et de points de vue ? Comment faire cohabiter les êtres vivants partageant un même territoire ?
Pour ce faire, des éclairages issus du droit, de la philosophie, de l’anthropologie et de l’histoire seront mobilisés pour opérer des décalages dans nos conceptions du territoire, de la nature et des rapports aux êtres vivants. Ces éclairages permettront de faire évoluer ses pratiques (professionnelles ou personnelles) de gestion de la nature ou d’aménagement du territoire.
Objectifs :

Aborder le changement climatique avec mon public, concrètement, je fais comment ? Comment faire le tri dans les informations foisonnantes ? Quelle porte d’entrée choisir ? Comment se positionner et apprendre à se positionner ? Pour répondre à ces questions, cette formation vise à réfléchir et à donner des outils pour enseigner, former ou animer sur des sujets socio-environnementaux complexes tels que le climat avec des enfants, des adolescents ou des adultes. Grâce à la méthode des « questions socialement vives » (QSV) développée par des didacticien·nes français·es et remaniée par l’association Écotopie, les participant·es expérimentent et analysent des pistes concrètes pour travailler cette thématique complexe dans un objectif d’acquisition de connaissances, d’analyse critique et d’engagement dans la société.
Relevons maintenant le défi d’aborder le climat dans des activités éducatives sans prendre le risque des raccourcis ou de la simplification !
Objectifs :

Dans le cadre des Rencontres pédagogiques d’été
La discussion peut-elle être plus et autre chose qu’un simple « débat » ? Peut-elle viser, au-delà de l’échange polémique ou bienveillant des opinions, la transformation constructive de la pensée face à un problème rencontré ? C’est le pari de l’atelier philo, où l’on apprend à donner des raisons plutôt qu’à avoir raison, et du même coup à philosopher en acte et ensemble.
Ce dispositif s’inscrit ainsi dans le projet plus vaste d’une philosophie pour toustes, et dès l’enfance. Mais, qui est ce « toustes » ? Certain·es en sont-iels exclu·es ? Au nom de quelles évidences ?
Dans un contexte postcolonial et où la mobilité humaine mondiale ne cessera de s’intensifier, suffit-t-il de surmonter ses « préjugés » et d’être « tolérant·e » pour considérer l’autre en égal·e et se mettre réellement à penser ensemble ? Seules une interrogation et une refonte des fins et des moyens dont nous disposons, en direction d’une nouvelle conception de ce qui est « universel », peut éviter que « diversité culturelle » reste un mot creux ou un mot de passe pour la production et la reproduction de la violence et de l’inégalité.

Les intelligences artificielles transforment le métier d’enseignant, les relations sociales au sein des écoles et les pratiques pédagogiques. Cette formation sera l’occasion de réfléchir collectivement à ces transformations à partir des expériences des participants dans une perspective philosophique et technique. Nous partirons de l’hypothèse selon laquelle c’est le déficit de culture numérique qui produit à la fois le sentiment de fascination et d’écrasement face aux IA : la culture numérique n’est pas seulement le déficit de connaissances par rapport au fonctionnement des IA ; c’est aussi le manque d’intérêt et d’attention que nous portons à nos usages quotidiens de ces outils et à ce que ceux-ci nous font (faire). Cette formation vise donc à animer la culture numérique chez les enseignants et dans les classes.
Objectifs :

La formation s’adresse aux enseignants du cours de philosophie et citoyenneté des 2e et 3e degrés de l’enseignement secondaire. Elle leur propose d’expérimenter une série d’ateliers de philosophie ajustés aux exigences du référentiel pour enrichir les contenus et les pratiques de leur enseignement. Les ateliers viseront à actualiser et à approfondir les ressources dont les enseignants disposent pour permettre aux élèves de penser le monde d’aujourd’hui. Chaque atelier fait travailler une UAA et doit pouvoir donner lieu à des transpositions en classe. L’atelier-philo, pratiqué depuis des années par les formateurs de PhiloCité avec des jeunes dans le but de susciter et d’entretenir pour tous les liens entre l’existence et pensée, cherche à faire des concepts et des problèmes philosophiques des objets collectifs et vivants. Forme et contenu, ici, ne font qu’un, s’il est vrai que la participation constitue l’enjeu majeur, et peut-être aujourd’hui la dernière lueur, d’une vie démocratique.
Objectifs :

Si l’école est traversée par les enjeux de société, la question du genre en fait très certainement partie. Cette question suscite le débat, de façon émotionnellement chargée, ce qui peut amener une polarisation et une rigidification de celui-ci, voire une certaine « panique morale ». Comment y voir clair en tant qu’enseignant.es ? Comment comprendre la façon dont ces enjeux traversent une classe, une école, et l’institution scolaire elle-même ? Comment aborder cette thématique avec ses élèves sans se brûler ? Cette formation vise à revenir aux bases de ces enjeux. Qu’est-ce que la théorie du genre et quels sont les enjeux de l’égalité homme-femme aujourd’hui ? Cette formation propose une approche philosophique de ces questions afin que chaque enseignant·e soit outillé·e à comprendre ces enjeux en théorie, pour mieux penser ce qui arrive, en pratique, dans la réalité, sur son terrain professionnel, et ainsi, pouvoir y réagir le plus adéquatement possible.
Objectifs :

Si le principe d’une citoyenneté indifférente aux particularités culturelles des individus ne suffit visiblement pas dans notre monde à assurer l’égale liberté de tous, il n’est pas sûr que le « multiculturalisme » qu'on lui oppose ici et là résolve à son tour le problème. Quel sens, au juste, peut-on aujourd’hui donner à notre désir de faire des différences de culture une ressource plutôt qu’un obstacle pour la vie en commun ? Suffit-il, comme nous l’avons appris, de surmonter ses « préjugés » et d’être « tolérant » pour considérer l’autre en égal et se mettre réellement à penser ensemble ? N’est-il pas temps de se mettre, plus radicalement, en quête d’un autre universel ? Seule, en tout cas, une interrogation actualisée des fins et des moyens dont nous disposons pour construire un monde commun à tous peut aujourd'hui éviter que le mot « diversité » reste un mot creux ou un mot de passe pour la production et la reproduction de la violence et de l’inégalité.
Objectifs :

La formation explorera les relations entre les humains et la nature et cherchera à penser la cohabitation entre vivants partageant un même territoire. Des éclairages issus du droit, de la philosophie, de l’anthropologie et de l’histoire seront mobilisés et ils nous aideront à opérer des décalages dans nos conceptions de la nature et de nos rapports aux êtres vivants. Nous nous exercerons ainsi à imaginer des pratiques qui prennent en compte une pluralité de points de vue, tout en intégrant les incertitudes inhérentes aux acteurs et aux territoires. Les outils et réflexions développés en formation dans un cadre participatif et collectif viseront à soutenir les enseignants désireux de développer une réflexion écologique au sein de leur école.
Objectifs :

Face aux fake news ou au complotisme, l’esprit critique prend aujourd’hui les figures aussi populaires que vigoureuses du fact-checking, du debunking ou de l’incontournable « décryptage » que nous promet désormais le moindre article de presse. Décrypteurs et complotistes ont pourtant en commun une intention fondamentalement questionnable : démonter les apparences et les illusions qui tromperaient des masses ignorantes et crédules. Quel pas de côté par rapport à cette intention commune permettrait alors véritablement à l’esprit critique de se réinventer à l’ère de la post-vérité ? À quoi ressemblerait un esprit critique qui aurait cessé de se concevoir comme l’affaire de quelques-uns éclairant tous les autres, pour devenir enfin l’affaire de tous ? C’est la question qui servira de fil rouge à cette formation, où l’on propose de s’emparer des ressources de la philosophie comme d’une palette d’outils à expérimenter ensemble pour faire sens en commun de ce qui nous parvient du monde.
Objectifs :

Les intelligences artificielles transforment le métier d’enseignant, les relations sociales au sein des écoles et les pratiques pédagogiques. Cette formation sera l’occasion de réfléchir collectivement à ces transformations à partir des expériences des participants dans une perspective philosophique et technique. Nous partirons de l’hypothèse selon laquelle c’est le déficit de culture numérique qui produit à la fois le sentiment de fascination et d’écrasement face aux IA : la culture numérique n’est pas seulement le déficit de connaissances par rapport au fonctionnement des IA ; c’est aussi le manque d’intérêt et d’attention que nous portons à nos usages quotidiens de ces outils et à ce que ceux-ci nous font (faire). Cette formation vise donc à animer la culture numérique chez les enseignants et dans les classes.
Objectifs :

Notre pensée de l’interculturalité bute aujourd’hui sur des limites et appelle un renouvellement en profondeur. S’appuyant sur les plus récents travaux en philosophie politique et utilisant les outils dialogiques de la philosophie pratique, cette formation donnera des pistes théoriques et pratiques pour élargir les perspectives.
On cherchera à tirer les conséquences de l’idée selon laquelle le racisme est la projection sur l'autre des maux qui traversent notre propre société. Cela implique que lutter contre nos préjugés sur l’autre n’a de sens qu’affronter nos préjugés sur nous-mêmes et les maux que nous nous cachons, et que les autres peuvent nous y aider. Les ressources de la philosophie seront mobilisées en vue de construire un autre universel, qui ne se fonde pas par opposition au particulier mais s’invente par les communications transversales entre les tensions que cette opposition nourrit et recouvre, et pour lesquelles nos ateliers viseront à fournir des outils d'exploration
Objectifs :

Les expériences culturelles et artistiques qui sont organisées par les enseignants dans le cadre du PECA permettent une approche interdisciplinaire des apprentissages en décloisonnant les matières scolaires traditionnelles. Les deux journées de formation visent à mettre au travail ces expériences interdisciplinaires à travers des pratiques d'enquêtes collectives autour des territoires et des créations. La philosophie pratique et l’art y sont mobilisés comme des leviers pédagogiques pour comprendre le monde et exercer des compétences transversales
Objectifs :

Percevoir les enjeux de la littérature jeunesse dans la construction de la langue de scolarisation, dans le respect de la langue familiale de l'enfant, dans l'accès à la culture et dans la lutte contre les inégalités scolaires. Découvrir des auteurs, éditeurs, illustrateurs incontournables. Réfléchir au rôle majeur que joue l'équipe éducative dans la familiarisation avec les livres et la langue du récit. Familiariser l'équipe éducative avec ce genre littéraire à part, lever les blocages, découvrir une sélection de qualité, ainsi que des techniques, des approches pour faire vivre ces livres au sein de sa classe. Apprendre à laisser la place à l’enfant lecteur.
La formation mettra en valeur la richesse graphique et intellectuelle de la littérature jeunesse. Les ouvrages traités seront choisis selon un fil thématique et exploités par des ateliers de discussion philosophique et des ateliers d’écriture.

La formation (sur deux journées) vise à :

La formation explorera les relations entre les humains et la nature et cherchera à penser la cohabitation entre vivants partageant un même territoire. Des éclairages issus du droit, de la philosophie, de l’anthropologie et de l’histoire seront mobilisés et ils nous aideront à opérer des décalages dans nos conceptions de la nature et de nos rapports aux êtres vivants. Nous nous exercerons ainsi à imaginer des pratiques qui prennent en compte une pluralité de points de vue, tout en intégrant les incertitudes inhérentes aux acteurs et aux territoires. Les outils et réflexions développés en formation dans un cadre participatif et collectif viseront à soutenir les enseignants désireux de s’investir dans un projet écologique au sein de leur école.

Décider fait partie du quotidien des équipes médicales. Il faut décider souvent et vite. Certaines décisions pèsent ou laissent un sentiment de malaise. Peut-être aurait-il fallu trancher autrement ?
La formation que nous proposons vise à examiner ces décisions :

Parmi les exercices spécifiques conçus pour les équipes soignantes, nous proposons un travail fondé sur l’anthropologie de la santé. Cela peut sembler surprenant ; qu’est-ce que les anthropologues auraient à nous apprendre qui puisse servir aux soignants sur le terrain ?
L’anthropologie permet de se rendre compte de nos préconceptions que l’on considère neutre, objective ou scientifique. Entre le savoir dont l’équipe soignante est dépositaire et les patients, il y a un écart similaire à celui que l’anthropologue rencontre entre lui, savant « civilisé », et le peuple « primitif » qu’il veut étudier. Cet écart aboutit généralement à un dialogue de sourds. La position que trouve l’anthropologue pour parer à cet écueil peut aider le médecin à résorber l’écart et rendre possible la compréhension mutuelle.
Le dialogue de sourds entre le médecin et le patient prend souvent la forme d’un conflit, au moins larvé. Dans ce cas, soit le médecin essaie de ruser pour imposer son diagnostic face à un patient récalcitrant, soit le patient va voir ailleurs et fait son marché auprès du médecin qui comblera ses attentes.
Pour éviter le conflit, le discours relativiste est une solution commode, mais pauvre, et qui ne fait qu’amplifier le malentendu. Les outils de l’anthropologie nous permettent de proposer une approche matricielle, structurale, de toutes les conceptions étiologiques et de toutes les stratégies thérapeutiques logiquement possibles. Lorsque l’on parvient à identifier la représentation de la maladie dans laquelle on se situe et s’intéresser à celle de l’autre, on peut dès lors entrer dans un processus de compréhension mutuelle. Le travail réflexif permet également d’opérer des variations sur sa propre conception. L’explicitation des conceptions de la maladie et le jeu des variations permettent de construire avec le patient une expertise de sa maladie et, par conséquent, une stratégie thérapeutique qu’il suivra.
L’un des intérêts majeurs de ce type d’exercice est qu’il s’inscrit pleinement dans l’esprit de la loi de 2002 relative aux droits du patient. La loi stipule que « le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel moyennant information préalable (art. 8, § 1er). » Or « le patient a droit, de la part du praticien professionnel, à toutes les informations qui le concernent et peuvent lui être nécessaires pour comprendre son état de santé et son évolution probable (art. 7, § 1er). » L’exercice proposé ici offre une matrice qui rend possible un dialogue et une relation entre le médecin et le patient qui permettent d’aboutir à un véritable consentement éclairé.

Dans un contexte postcolonial et où la mobilité humaine mondiale ne cessera de s’intensifier, suffit-il de surmonter ses « préjugés » et d’être « tolérant·e » pour considérer l’autre en égal·e et se mettre réellement à penser ensemble ? Seules une interrogation et une refonte des fins et des moyens dont nous disposons, en direction d’une nouvelle conception de ce qui est « universel », peut éviter que « diversité culturelle » reste un mot creux ou un mot de passe pour la production et la reproduction de la violence et de l’inégalité.
Objectifs :

La formation est guidée par l’esprit qui anime nos ateliers « philo-laboratoire » : se questionner sur le monde, sur notre rapport aux autres et à nous-mêmes. Dans la perspective du PECA, la réflexion collective sera alimentée par des pratiques et des connaissances provenant de la philosophie, des arts, des sciences, des techniques, etc. Quelles que soient l’origine et la discipline des participants aux ateliers philo-laboratoires, il s’agit d’expérimenter au sens où l’entend le philosophe pragmatiste John Dewey : réfléchir à partir d’une situation qui nous affecte, nous trouble, de sorte à en faire quelque chose qui nous met en mouvement, à la mode d’artistes ou d’artisans qui œuvrent au sein d’un même espace-temps sur une recherche commune. Les participants repartiront avec des méthodes d'animation et des exercices spécifiques qui permettent d'exister individuellement au sein d’un groupe et de gagner en estime de soi.
Objectifs :

Comment stimuler le goût de la littérature à l’école maternelle et primaire par la discussion philosophique ? La philosophie avec les enfants est une façon de faire vivre la littérature, par une réflexion collective partant de la lecture partagée d’un livre. Les enfants apprennent à apprécier les livres par la discussion avec les autres dans un cadre qui cultive à la fois leur estime d’eux-mêmes et le plaisir de discuter à plusieurs.
La philosophie et la littérature partagent un même moteur : l’étonnement. C’est en s’appuyant sur ce qui étonne, émeut, touche ou fait rire que l’atelier de philosophie permet de stimuler la réflexion que le livre initie. La réflexion philosophique collective nécessite et développe une attention au sens des mots, de l’histoire, de la parole des autres ainsi que de la sienne. Elle permet de stimuler, en retour, le goût de la lecture ; elle augmente le plaisir de trouver dans les livres de quoi alimenter notre questionnement.
La formation mettra en valeur la richesse graphique et intellectuelle de la littérature jeunesse. Les ouvrages traités seront choisis selon un fil thématique et exploités par des ateliers de discussion philosophique et des ateliers d’écriture.
Objectifs :

L’anthropologue français Philippe Descola propose de sortir du dualisme nature/culture pour s’ouvrir à d’autres représentations du monde qui l’organise autrement que dans cette grande opposition. Mais pourquoi importe-t-il de dépasser l’opposition entre la nature et la culture, et de critiquer sa prétendue universalité ? Nous vivons une époque à laquelle – plus que jamais peut-être – il est urgent de repenser notre rapport au monde et aux autres humains.
Les enjeux sont de taille face à la crise environnementale. Comme le dit bien Descola, « nul besoin d’être un grand clerc pour prédire que la question du rapport des humains à la nature sera très probablement la plus cruciale » de notre siècle (Descola, 2011). À l’heure des bouleversements climatiques, du trou dans la couche d’ozone, de l’acidification des mers, de la destruction de la biodiversité, de la disparition des forêts tropicales, y a-t-il encore un sens à regarder la nature comme un domaine séparé de la vie humaine, politique et sociale ?
Notre rapport aux autres humains est aussi en jeu. Dans un monde où la décolonisation reste un enjeu d’actualité, dans un monde fracturé par les inégalités, serons-nous capables d’accepter et de respecter la diversité des hommes, des cultures, des cosmologies ? La question se pose tout particulièrement aux chercheurs et chercheuses : comment construire un savoir qui ne ferait plus de notre ontologie occidentale l’étalon implicite de toute connaissance valide ? Comment la science doit-elle être pour échapper au piège de l’eurocentrisme savant ? On voit bien que la réflexion critique amorcée par l’anthropologie et les science studies vient nouer ensemble science, éthique, problématiques environnementales et rapport à l’altérité. Questionner le dualisme nature/ culture, c’est mettre le doigt sur quelque chose qui, au cœur de la connaissance scientifique moderne, interroge à la fois notre rapport aux autres et à l’environnement.
Les enjeux de ce travail de dépassement conceptuel ont tout avoir avec ce que notre siècle aura sans doute de plus urgent et de plus brûlant à traverser.
Objectifs :

On ne se réveille pas un beau matin fort d’une pensée libre, pas plus qu’on ne l’acquiert au terme d’une formation, pas même une longue formation en philosophie. La pensée est ce qui suppose en permanence un effort. L’enjeu de la formation est de pratiquer cet effort en groupe, en expérimentant différentes manières de le poursuivre issues de l’histoire de la philosophie et de ses pratiques. La formation visera à aiguiser le sens du problème comme nerf de l’activité philosophique et à rendre fécondes les idées divergentes de chacun dans la construction d'une pensée collective ouverte à la variété des manières de penser qui traversent une même culture ou diffèrent d'une culture à l'autre. En particulier, elle s’attachera à réfléchir et à proposer des outils sur les points-limites où il semble qu’« on ne peut plus discuter », particulièrement névralgique, quant aux enjeux démocratiques.
Objectifs :

Cette formation propose d’expérimenter une gamme de dispositifs permettant de faire de la lecture une pratique de transformation de la pensée et de la vie. À l’aide des outils du pragmatisme et de la théorie critique, de l’analyse du discours et de la sémiotique ou encore de l’auto-émancipation ouvrière, il s’agira d’explorer des modalités de lecture dont l’enjeu est moins d’allier le plaisir du divertissement au labeur de l’instruction que d’éprouver et de faire circuler la joie active de l’émancipation.
Objectifs :

Railler la mode du développement personnel est en passe de devenir une pratique aussi répandue que son objet.
Le succès des manuels de développement personnel témoigne pourtant d’aspirations qu’on aurait tort de négliger : il se pourrait que sous ce nom s’abrite un très ancien désir légitimement partagé par beaucoup d’entre nous, celui de travailler sur soi. D’un tel souci de soi, la philosophie a longtemps eu la charge partout où la conduite de la vie a cherché à s’émanciper des tutelles coutumières et religieuses.
Et si elle a parfois nourri les mythes de l’identité personnelle et de l’accomplissement individuel qu’entretient aujourd’hui l’idéologie du développement personnel, la philosophie n’a pas cessé non plus de déconstruire ces mythes et de faire droit à l’impersonnel sous toutes ses facettes. Elle peut même apparaître à ce titre comme l’une des réponses possibles à ce grand revers dépressif de l’idéologie du développement personnel qu’on a nommé la « fatigue d’être soi ».
Philosopher pour se déprendre de soi ? C’est du moins le pari de cette formation qui, à rebours de ce qu’en retiennent les manuels de développement personnel, propose de puiser dans la philosophie et d’expérimenter collectivement quelques indispensables ressources de « développement impersonnel ».

Si la philosophie peut et doit être pour tous, c’est au sens où Marx disait qu’elle devrait cesser de contempler le monde pour s’employer à le transformer. Philosopher ne doit plus consister à édifier de beaux systèmes ou à étudier ceux d’illustres « penseurs », mais à travailler sur notre propre pensée pour lui rendre une prise sur le monde là où elle reste spontanément inoffensive.
En un temps où l’urgence est brandie de toute part pour court-circuiter la réflexion, il ne s’agit certainement pas d’opposer l’action à la pensée, mais bien plutôt d’opposer un travail philosophique à la forme idéologique qui coupe quotidiennement la pensée de ce qu’elle peut.
C’est ce que nous vous proposons au cours de cette formation, où l’on déclinera l’expérience du travail philosophique dans trois directions :


Parmi les exercices spécifiques conçus pour les équipes soignantes, nous proposons un travail fondé sur l’anthropologie de la santé. Cela peut sembler surprenant ; qu’est-ce que les anthropologues auraient à nous apprendre qui puisse servir aux soignants sur le terrain ?
L’anthropologie permet de se rendre compte de nos préconceptions que l’on considère neutre, objective ou scientifique. Entre le savoir dont l’équipe soignante est dépositaire et les patients, il y a un écart similaire à celui que l’anthropologue rencontre entre lui, savant « civilisé », et le peuple « primitif » qu’il veut étudier. Cet écart aboutit généralement à un dialogue de sourds. La position que trouve l’anthropologue pour parer à cet écueil peut aider le médecin à résorber l’écart et rendre possible la compréhension mutuelle.
Le dialogue de sourds entre le médecin et le patient prend souvent la forme d’un conflit, au moins larvé. Dans ce cas, soit le médecin essaie de ruser pour imposer son diagnostic face à un patient récalcitrant, soit le patient va voir ailleurs et fait son marché auprès du médecin qui comblera ses attentes.
Pour éviter le conflit, le discours relativiste est une solution commode, mais pauvre, et qui ne fait qu’amplifier le malentendu. Les outils de l’anthropologie nous permettent de proposer une approche matricielle, structurale, de toutes les conceptions étiologiques et de toutes les stratégies thérapeutiques logiquement possibles. Lorsque l’on parvient à identifier la représentation de la maladie dans laquelle on se situe et s’intéresser à celle de l’autre, on peut dès lors entrer dans un processus de compréhension mutuelle. Le travail réflexif permet également d’opérer des variations sur sa propre conception. L’explicitation des conceptions de la maladie et le jeu des variations permettent de construire avec le patient une expertise de sa maladie et, par conséquent, une stratégie thérapeutique qu’il suivra.
L’un des intérêts majeurs de ce type d’exercice est qu’il s’inscrit pleinement dans l’esprit de la loi de 2002 relative aux droits du patient. La loi stipule que « le patient a le droit de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel moyennant information préalable (art. 8, § 1er). » Or « le patient a droit, de la part du praticien professionnel, à toutes les informations qui le concernent et peuvent lui être nécessaires pour comprendre son état de santé et son évolution probable (art. 7, § 1er). » L’exercice proposé ici offre une matrice qui rend possible un dialogue et une relation entre le médecin et le patient qui permettent d’aboutir à un véritable consentement éclairé.

Décider fait partie du quotidien des équipes médicales. Il faut décider souvent et vite. Certaines décisions pèsent ou laissent un sentiment de malaise. Peut-être aurait-il fallu trancher autrement ?
La formation que nous proposons vise à examiner ces décisions :